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vieraskieliset / en-francais

La confession – un remède pour l’âme blessée

Siionin Lähetyslehti
vieraskieliset / en-francais
11.5.2015 15.46

Juttua muokattu:

1.1. 23:53
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Mar­tin Lut­her décrit trois sor­tes de con­fes­si­on. Il y a d’abord la con­fes­si­on de la foi et du cœur, dans la­qu­el­le l’hom­me con­fie ses péchés à Dieu seul. En­sui­te, il y a la con­fes­si­on priv­ée, c’est-à-dire la con­fes­si­on des péchés de­vant un frère ou une sœur dig­ne de con­fi­an­ce. Fi­na­le­ment, il y a la con­fes­si­on d’amour du­rant la­qu­el­le l’hom­me con­fes­se ses of­fen­ses à la per­son­ne qu’il a of­fens­ée.

Pen­dant la con­fes­si­on priv­ée, l’hom­me a la li­berté de par­ler des péchés par­ti­cu­liers qui pèsent sur sa cons­cien­ce. Lors­qu’un con­fes­seur cro­yant lui proc­la­me l’ab­so­lu­ti­on des péchés, l’hom­me peut être as­suré que “le Seig­neur veut le délier et de l’ab­soud­re de ses péchés”. (Le Grand Catéc­his­me)

La re­pen­tan­ce et la con­fes­si­on sont deux cho­ses dif­fé­ren­tes. La re­pen­tan­ce a lieu qu­and un hom­me de­vient en­fant de Dieu, c’est à dire qu­and l’évan­gi­le de la rémis­si­on des péchés lui est proc­lamé par une per­son­ne cro­yan­te. La con­fes­si­on, de sa part, fait par­tie de la vie et du com­bat de la foi d’un en­fant de Dieu. La con­fes­si­on est emp­lo­y­ée pour de­meu­rer en­fant de Dieu.

La con­fes­si­on est bas­ée sur la Bib­le.

Qu­el­qu­e­fois on en­tend re­met­t­re en qu­es­ti­on la con­fes­si­on sur la base du fait que l’on n’en par­le pas dans la Bib­le. Il est vrai que le mot con­fes­si­on n’y est pas men­ti­on­né dans ce sens. Tou­te­fois, les deux par­ties de la con­fes­si­on y sont décri­tes : la con­fes­si­on des péchés et l’ab­so­lu­ti­on des péchés.

L’Epit­re aux Hébreux nous ex­hor­te : « Nous donc aus­si, puis­que nous som­mes en­vi­ron­nés d’une si gran­de nuée de témoins, re­je­tons tout far­de­au, et le péché qui nous en­ve­lop­pe si fa­ci­le­ment » (Hébr 12 :1). L’Épit­re de Jac­qu­es nous con­seil­le : « Con­fes­sez donc vos péchés les uns aux aut­res » (Jacq 5 :16). Jean nous con­seil­le d’une ma­niè­re si­mi­lai­re : « Si nous con­fes­sons nos péchés, il est fidè­le et jus­te pour nous les par­don­ner, et pour nous pu­ri­fier de tou­te ini­quité. » (1 Jean 1 :19)

L’ab­so­lu­ti­on, el­le aus­si, est bas­ée sur la Bib­le. Le Seig­neur a lais­sé à son ro­yau­me et à ses memb­res le pou­voir des clefs, c’est-à-dire le pou­voir de par­don­ner et de re­te­nir les péchés. «Jésus leur dit de nou­ve­au: La paix soit avec vous! Com­me le Père m’a en­vo­yé, moi aus­si je vous en­voie. Après ces pa­ro­les, il souf­f­la sur eux, et leur dit: Re­ce­vez le Saint-Esp­rit. Ceux à qui vous par­don­ne­rez les péchés, ils leur se­ront par­don­nés; et ceux à qui vous les re­tiend­rez, ils leur se­ront re­te­nus. » (Jean 20 :21-23)

Jésus re­lie le Saint-Esp­rit au pou­voir des clefs. Cela veut dire que l’ab­so­lu­ti­on con­tient la puis­san­ce de par­don­ner les péchés uni­qu­e­ment si el­le est proc­lam­ée par une per­son­ne à qui ap­par­tient le Saint-Esp­rit, c’est-à-dire une per­son­ne cro­yan­te. Par le sa­cer­do­ce uni­ver­sel, le sa­cer­do­ce du Saint-Esp­rit, cha­que cro­yant peut proc­la­mer la rémis­si­on des péchés.

L’ab­so­lu­ti­on est la par­tie la plus im­por­tan­te de la con­fes­si­on. Per­son­ne n’est ca­pab­le de fai­re une con­fes­si­on complè­te con­te­nant tous les péchés. Mais l’ab­so­lu­ti­on de Dieu, au cont­rai­re, est complè­te. Nous pou­vons la croi­re sans con­di­ti­ons et sans exi­gen­ces.

Dieu ne se rap­pel­le plus des péchés qui sont par­don­nés (Jér 31 :34). Cela ne sig­ni­fie pour­tant pas qu’il nous est in­ter­dit de par­ler des cho­ses que nous avons con­fes­s­ées et qui nous ont été par­don­n­ées. Nous som­mes tou­jours res­pon­sab­les de nos ac­tes de­vant les aut­res et de­vant la loi. Paul, par exemp­le, vou­lait gar­der une cons­cien­ce pure de­vant Dieu et de­vant les hom­mes (Act 24 :16).

Que pen­sons-nous de la con­fes­si­on pub­li­que ?

La con­fes­si­on pub­li­que veut dire de con­fes­ser ses péchés de­vant tout le mon­de à l’église. Dans l’an­cien­ne église, pen­dant les an­n­ées 200, la con­fes­si­on pub­li­que était uti­lis­ée qu­and il s’agis­sait de grands péchés com­me des meurt­res. En par­lant de la con­fes­si­on pub­li­que, nous de­vons fai­re une dif­fé­ren­ce ent­re la con­fes­si­on pub­li­que des péchés privés ou sec­rets, et la con­fes­si­on pub­li­que des péchés pub­lics. La Bib­le ne jus­ti­fie pas l’id­ée que les chrétiens dev­rai­ent par­ler de leurs péchés privés de­vant l’église. Au cont­rai­re, pour les péchés privés il exis­te la con­fes­si­on priv­ée, et le frère à qui on a con­fes­sé est aus­si ob­ligé de gar­der la con­fes­si­on en sec­ret. La Bib­le par­le des péchés pub­lics, par exemp­le de l’adultè­re et de l’as­sas­si­nat de Da­vid (2 Sam 11). Un péché pub­lic peut être par­don­né dans la con­fes­si­on priv­ée. Après, la per­son­ne qui a com­mis le péché pub­lic peut con­sidé­rer lui-même s’il a be­soin de fai­re une con­fes­si­on pub­li­que con­cer­nant son péché ou pas.

La con­fes­si­on est un don qui en­gend de la bénédic­ti­on dans la vie de l’en­fant de Dieu. La con­fes­si­on ne nous rend pas plus jus­tes, puis­que nous som­mes déjà jus­tes par le mérite comp­let de Christ. En ay­ant par­tie de ce mérite, le sang ex­pi­a­toi­re de Jésus nous pu­ri­fie, et con­ti­nu­e­ra tou­jours nous pu­ri­fier de tout péché.

Tex­te : Ari Pel­ko­nen

Tra­duc­ti­on : EG

Sour­ce : Siu­naus, Ajan­koh­tais­ta 2013

Jul­kais­tu rans­kan­kie­li­ses­sä kie­li­liit­tees­sä 6.5.2015.

19.7.2024

Herra on kuningas! Riemuitkoon maa, iloitkoot meren saaret ja rannat! Pilvi ja pimeys ympäröi häntä, hänen istuintaan kannattavat vanhurskaus ja oikeus. Ps. 97:1–2

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