Sunnuntai 19.11.2017
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Jeesus sanoo: "Valvokaa siis, sillä te ette tiedä, koska talon herra tulee: illalla vai keskiyöllä, kukonlaulun aikaan vai aamun jo valjetessa." Mark. 13:35

J’ai combattu le bon combat

en français 20.11.2013 11:17 | Siionin Lähetyslehti
Apôtre Paul savait bien que les sports étaient appréciés dans la culture de son temps. Sachant que les images des concours étaient vivantes dans les pensées des gens, il comparait plusieurs fois la vie d’un chrétien à une course. Ainsi voulait-il aussi montrer que le combat de la foi et le but de la foi sont des choses beaucoup plus importantes que la recherche des buts temporels.
Paul écrivait à Timothée que l’exercice du corps est utile à peu de chose, mais la vraie foi est utile à tout, parce qu’elle donne la promesse de la vie présente et de celle qui est à venir. Il disait que les croyants combattent dans la foi, parce qu’ils mettent leur espérance en Dieu vivant, qui est le Sauveur de tous les hommes. (1. Tim 4:8 – 10)

Être dépendant de la grâce de Dieu

L’auteur d’un psaume compare la foi à une voie. Il raconte avoir prié  Dieu jour et nuit en criant et en suppliant : « Enseigne-moi tes voies, ô Eternel! » (Ps 86:11) Selon la Bible l’homme ne peut trouver le chemin qui mène à la vie éternelle, que par le Christ. Jésus disait lui-même : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3:16.) Apôtre Paul écrivait aux Romains : « Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ. » (Rom 5:1) Seigneur Jésus est la victime expiatoire pour nos péchés, mais aussi pour ceux du monde entier. (1. Jean 2:2.)

Pour trouver la voie qui mène à la vie éternelle, l’homme doit entendre l’appelle de Dieu pendant sa vie sur la terre. Le Seigneur du ciel et de la terre a été donné à son Église, pour que les enfants de Dieu le servent, le ministère de la réconciliation.  « Et tout cela vient de Dieu qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. » (2. Cor 5:18)

Paul racontait qu’il courait vers le prix, le but pour lequel Dieu l’avait appelé par vocation céleste en Jésus-Christ.  C’est pourquoi il disait, qu’il oubliait ce qui est en arrière et se portait vers ce qui est en avant. (Phil 3 :13 – 14) La grâce de Dieu est la force pour celui qui marche sur le chemin de la vie. Elle enseigne de renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines. (Tit 2:11 – 12)

L’amour,  le signe des enfants de Dieu

Dans la parole de Dieu on compare l’homme à un bon ou mauvais arbre. (Matt 12:33). L’enfant de Dieu est selon la Bible « un bon arbre » qui porte de bons fruits. Jésus enseignait que l’homme bon tire de bonnes choses de son bon trésor et l’homme méchant tire de mauvaises choses de son mauvais trésor. (Matt 12:35)

Paul écrivait que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit, qui nous a été donné. (Rom 5:5) Les fruits de l’Esprit sont l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur et la tempérance. (Gal 5:22 – 23). Le premier fruit est donc l’amour.

Apôtre Jean écrivait : « Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés. » (1 Jean 4:10). Cet amour qui vient du ciel se dirige vers d’autres enfants de Dieu, vers le travail de l’évangile et vers les hommes non-croyants, même vers ceux qui semblent être des opposants au travail du royaume de Dieu. Apôtre exhortait de rivaliser d’estime réciproque.

Jésus disait à ses disciples dans son discours d’adieu : « Mes petits enfants […] Je vous donne un commandement nouveau: Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez l’amour les uns pour les autres. » (Jean 13:34 – 35)

Soigner sa vie de la foi

Nous, les croyants, allons à l’écoute de la parole de Dieu. Nous ne voulons pas vivre contre la volonté de la parole de Dieu. Il ne s’agit pas de spéculations humaines, ni de l’obligation extérieure, mais des enseignements de la grâce de Dieu et du travail du Saint-Esprit. (Tit 2:11 – 12) La foi vivante ne peut pas être invisible dans la vie d’un enfant de Dieu.

Des fois, l’enfant de Dieu peut entendre parler qu’il est isolé, comme un spectateur. Il n’est pourtant pas ainsi selon la parole de Dieu et l’enfant de Dieu ne ressent pas sa foi ainsi. La foi vivante signifie la vraie vie, telle que Dieu veut qu’on vive, dans son royaume de la grâce. Nous avons remarqué que si nous et nos proches vivons obéissants à la parole de Dieu, nous avons la possibilité d’éviter beaucoup de maux qui enchaînent les autres personnes.

Nous savons que tout vivant a besoin de la nourriture pour continuer de vivre. C’est de même quand il s’agit de la vie de la foi. Martin Luther écrivait dans son livre De la liberté du chrétien : « L’âme n’a pas sur la terre et au ciel que le saint évangile, parole de Dieu d’où il vive. Il en a assez de nourriture, d’allégresse, de paix, de connaissance, de justice, de vérité, de sagesse, de liberté et de tout bon en abondance. » La doctrine luthérienne enseigne à propos du soin de la vie de la foi : « Pour garder sa foi et pour en fortifier un Chrétien doit aspirer d’utiliser la parole de Dieu et la Saint Cène, la prière et la communion avec les chrétiens. »

Selon les conseils de l’auteur de l’épître aux Hébreux, l’enfant de Dieu doit soigner sa vie de la foi : « rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte. » (Héb 12:1 – 2) On peut se délivrer des péchés et des fardeaux uniquement en croyant l’évangile, prêché en Saint-Esprit, dont le noyau est la rémission des péchés au nom et au sang de Jésus.

La chose la plus importante de la vie

Au milieu de nombreuses exigences et de toutes sortes d’activités, il y a peu qui est nécessaire, finalement une seule chose. L’auteur d’un psaume l’exprimé ainsi : « Dispose mon cœur à la crainte de ton nom. » (Ps 86:11)

Jésus enseignait que personne ne peut servir deux maîtres. Il constatait: “Car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur.” (Luc12:34) C’est pourquoi nous demandons de la force de Dieu pour arriver à combattre de tout notre cœur dans son royaume.
Là, ou Dieu fait son travail de salut, il y a souvent aussi les forces de l’ennemi. Il était ainsi aussi au temps de Paul. Par exemple, il y avait eu de faux prophètes au Colosse et dans les villes voisines. Ils bâtissaient leur foi sur les pouvoirs primitifs et pas sur le Christ. Ils essayaient d’entraîner les chrétiens aux philosophies et aux « vains discours », en dehors de la simplicité de la foi en Christ.

Quand Paul écrivait aux Colossiens, ses mots transmettaient un témoignage fort du pouvoir de l’évangile et de l’édification solide de la foi. Il exhortait les Colossiens à marcher en Christ même pendant des tentations et à être « enracinés et fondés en lui, et affermis par la foi. » En Christ « habite corporellement toute la plénitude de la divinité. » L’enfant de Dieu la possède par la foi. (Col 2:6 – 10)

Le conflit entre la révélation de Dieu et l’enseignement de l’esprit corrompu d’un homme se voit souvent dans la vie des gens de la Bible. L’enfant de Dieu peut éprouver les tentations similaires à notre temps aussi. Le Saint-Esprit assure pourtant à l’enfant de Dieu, que la foi se fortifie en communion avec l’Eglise de Dieu. On nous affirme encore et encore que la plénitude de la divinité a été révélée en Jésus, le Seigneur.

Combattre le bon combat

Comme  paroles d’adieu à Timothée, Paul écrivait  : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement. » (2. Tim 4:7 – 8) Nous ne recevons pas le prix grâce à nos propres mérites, mais par le fait que nous avons pu garder, par la force de l’évangile de Christ, la foi dans la bonne et pure conscience. Paul exhortait Timothée : « Garde la foi et une bonne conscience ». (1.Tim 1 :19)

Texte : Juhani Liukkonen
Source : L´Annuaire de SRK 2001
Traduction: LV-B

Julkaistu ranskankielisessä kieliliitteessä 11/2013.

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